L’être humain cherche toujours à s’occuper, quand bien même soit-il pourvu de l’essentiel (besoin physiologique et de sécurité) garantissant sa survie. Cette recherche est saine et aide à cette survie.
La faute à notre cerveau :
Le Striatum (partie ancienne et centrale du cerveau) nous fournit de la dopamine (la molécule du plaisir) face à certains de nos comportements. En tête de liste : Être reconnu, transmettre nos gènes (se reproduire), communiquer et minimiser nos efforts (pour économiser de l’énergie). Et nous touchons alors à ce qu’on appelle LE bonheur.
Mais, le striatum à un effet addictif qui nous met en permanence en quête de cette satisfaction, via l’octroie sans fin de plus de ressources. Certes, à l’aube de l’espèce humaine, cela était un avantage : cette quête permanente a contribué à notre survie face à d’autres espèces se contentant des besoins primaires.
Mais aujourd’hui…
En y pensant, les grandes avancées scientifiques et technologiques aux fils des siècles n’ont eu que pour finalité que nous soit pourvue notre dopamine. Sauf que l’assouvissement n’arrive jamais. Et vient alors l’heure des excès et des dérives. Pour notre propre vie et toutes les autres. La surconsommation.
La barrière existe : le cortex préfrontal. Un encadrant à l’arrière de notre cerveau qui peut brider le striatum et notre quête éternelle de satisfaction.
Mais la bataille est vaine dans une société industrialisée où l’offre est pléthorique et exposée en continue face à des comportements de plus en plus individualistes. Alors quelles perspectives ?
Que notre dopamine se libère plus en conséquence de l’expérience vécue qu’en conséquence du résultat obtenu. Autrement dit : Chercher le bonheur dans la satisfaction de mener une l’action et non que par son résultat. C’est le principe de la quête de sens, de cohérence avec notre représentation du monde. Ceux qui y parviennent arriver à « décrocher » de leur dose de dopamine.
Bref, ne cherchez pas LE bonheur, mais VOTRE bonheur.
Naïf ? Non. Ceux qui ont trouvé LEUR bonheur en parlent autour d’eux et réveillent toujours chez les autres une envie d’y parvenir.
Mais peut-être ne savent-ils pas quoi changer exactement dans leur comportement et comment s’y prendre.
La solution s’appelle un coaching.
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